l’Ail peut guérir le CORONAVIRUS (COVID-19 )

ail et ses miracles
ail et ses miracles

C’est presque un miracle au moment ou le monde en manque de remèdes et de solutions face à cette horrible CORONAVIRUS (COVID-19 ) qui menace même l’existence de l’être humain. Mais l’homme a toujours survécu face à des maladie telle que la rage, la rougeole, la peste, le sida, l’Ebola et tant d’autres.Une solution est toujours à notre portée cette fois ci c’est L’AIL.

Tout le monde connaît l’Ail et ces bienfaits. Mais le problème c’est son odeur et son goût. J’ai trouvé un astuce qui vous permet de l’utiliser sans problème.Il convient surtout d’éliminer le germe vert qui se trouve en son milieu, très indigeste. À l’aide d’un petit couteau vous pouvez le découper en tout petit morceau à la taille d’un comprime .Prenez le par 10 ( dix ) morceaux avec de l’eau comme vous avalez des ‘’paracétamol ‘’ . Antiseptique, anti-inflammatoire, anti cholestérol, antioxydant, antiallergique et même… aphrodisiaque : l’ail aurait de nombreuses vertus. Utilisé voici plus de 5.000 ans dans les steppes d’Asie centrale, l’ail servait d’antipoison dans la Rome antique. Depuis, son succès ne s’est jamais démenti.
Les multiples bienfaits de l’ail:
Grâce à ses acides phénoliques, l’ail agit comme un antiseptique puissant du système digestif et de l’appareil respiratoire. Son effet fluidifiant sur le sang, sa capacité à dissoudre les petits caillots freineraient l’évolution de l’athérosclérose. Par ailleurs, ses principes actifs soufrés dilateraient les artères coronaires, contribuant à prévenir l’angine de poitrine.
Consommé régulièrement, il aiderait à prévenir le cancer de l’estomac, du côlon et du rectum et serait efficace contre les vers intestinaux. Il aiderait également à la digestion, en favorisant le développement de la flore intestinale, grâce à l’inuline, probiotique qu’il contient naturellement.
À tous ces avantages, il faut rajouter son effet préventif et thérapeutique contre le rhume, son contenu en vitamines A, B, C et E, ou la présence d’allicine, molécule antibiotique. Naturellement (mais est-il utile de le préciser ?), il ferait fuir les vampires !
Point trop n’en faut, sinon l’ail, ça fait mal. Attention néanmoins aux excès. Consommé en trop grandes quantités, l’ail peut entraîner des brûlures gastriques. Même en applications locales, le « remède » n’est pas anodin et peut provoquer des nécroses localisées de la peau. Il ne faut donc pas abuser de l’ail. Par ailleurs, gare à ses effets « tue-l’amour » sur l’haleine !

• Si on lui reproche souvent son odeur persistante, l’ail a toutefois des effets régulateurs sur la circulation sanguine et fortifie le cœur. Selon les spécialistes, une gousse d’ail cru par jour suffirait à prolonger la vie de plusieurs années. • L’ail se digère plus facilement lorsque vous le consommez haché ou broyé à l’aide d’un mortier. Il convient surtout d’éliminer le germe vert qui se trouve en son milieu, très indigeste. • Il faut savoir, par ailleurs, que l’ail frit dénature le goût des aliments et que le vin blanc absorbé au cours du même repas renforce son arôme. • Pour atténuer l’effet de l’ail sur l’haleine, vous pouvez croquer un grain de café, sucer un clou de girofle, ou manger une tige de persil.

Principes actifs et propriétés

Pour les légumes de la famille des alliacées
Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Plus spécifiquement, des études ont démontré que la consommation de légumes de la famille des alliacées (ail, oignon, échalote, ciboulette, ciboule, poireau) aurait un effet protecteur contre les cancers de l’estomac et de l’intestin3. Jusqu’à maintenant, les données sont insuffisantes pour établir un lien avec d’autres types de cancers comme les cancers de la prostate, du sein, de l’œsophage et du poumon4.

Pour l’ail
Cancer. Plusieurs études épidémiologiques indiquent un effet positif de la consommation d’ail sur la prévention de certains cancers5. D’abord, les résultats d’une méta-analyse portant sur 18 études épidémiologiques publiées entre 1966 et 1999 démontre une diminution de 30 % du risque du cancer colorectal et d’environ 50 % du risque de cancer de l’estomac en cas de consommation élevée d’ail. Parmi toutes les études relevées, une telle consommation équivalait approximativement à 18 g d’ail cru et cuit par semaine (soit environ six gousses). Puisque les quantités ingérées variaient énormément d’une étude à l’autre, il est difficile de déterminer plus précisément la quantité minimale d’ail à consommer afin de bénéficier de ses effets sur les cancers colorectaux et de l’estomac. D’autres études ont observé une relation inverse entre la consommation d’ail et l’incidence des cancers du larynx, de la prostateet du sein Cependant, aucune conclusion générale ne peut être dégagée pour l’instant, étant donné le trop faible nombre d’études sur le sujet.

L’ail : cru ou cuit?

L’enzyme que l’on retrouve dans l’ail et qui permet la formation de l’allicine et des autres composés sulfurés est désactivée par la chaleur. Selon le mode et le temps de cuisson de l’ail, les composés sulfurés formés seront différents et la quantité d’antioxydants pourra diminuer. Les propriétés de l’ail cru seraient ainsi supérieures à celles de l’ail cuit. Un truc : ajouter l’ail 20 minutes ou moins avant la fin de la cuisson afin de préserver le plus possible la qualité de ses composés actifs.

L’ail pourrait freiner le développement de certains cancers, tant par son action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par sa capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître. Les composés sulfurés contenus dans l’ail pourraient y jouer un rôle important (voir Principes actifs)5. Ainsi, l’ail, à raison d’une consommation de deux gousses par jour (soit environ 6 g d’ail), fait partie d’une liste d’aliments contenant des molécules à potentiel anticancérigène à privilégier dans une alimentation optimale visant à prévenir le cancer. Il est important de se rappeler qu’un aliment à lui seul ne peut être efficace dans la protection contre le cancer. Une consommation variée et constante de plusieurs aliments ayant un potentiel préventif ainsi que le maintien d’un mode de vie sain sont des éléments essentiels.

Maladies cardiovasculaires. L’American Heart Association (AHA) publie des recommandations alimentaires permettant de prévenir le risque de maladies cardiovasculaires, par exemple une consommation élevée de fruits et de légumes, ainsi que le choix de produits céréaliers à grains entiers et de produits laitiers faibles en matières grasses12. En se basant sur de nombreux résultats de recherches, l’AHA propose une liste d’aliments spécifiques présentant un certain effet cardioprotecteur. L’ail fait partie de ces aliments (au même titre que les noix, le soya, les légumineuses et le thé) et sa consommation s’ajoute donc aux recommandations de base de l’AHA dans une optique de prévention des maladies cardiovasculaires.

La majorité des études évaluant l’effet de l’ail sur les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires (tels la tension artérielle, le cholestérol et le glucose sanguins) ont été réalisées avec des suppléments ou des extraits d’ail, de façon à isoler les principes actifs. Globalement, ces recherches démontrent une tendance à faire diminuer légèrement les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins. Peu d’études ont donc évalué l’impact réel de la consommation d’ail frais (cru ou cuit) sur ces facteurs de risque et elles datent d’ailleurs de quelques années. Dans deux de ces études, la consommation quotidienne de 3 g et 10 g d’ail frais pendant respectivement 16 et 8 semaines a contribué à une diminution du cholestérol total13,14. Des études plus approfondies seront nécessaires afin d’évaluer l’effet de la consommation d’ail frais sur la prévention et le traitement des maladies cardiovasculaires15. D’après les résultats d’études utilisant des extraits d’ail, une consommation quotidienne équivalente à 2 g à 5 g d’ail cru ou à 10 g à 15 g d’ail cuit serait nécessaire afin de profiter de bienfaits sur certains facteurs de risque de maladies cardiovasculaires tels un cholestérol total, un cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) ou des triglycérides élevés dans le sang.

Infections. L’ail est utilisé traditionnellement pour ses propriétés antimicrobiennes et pour le traitement de certaines infections. La majorité des études sur le sujet ont été réalisées à partir d’extraits d’ail, à des doses souvent difficiles à atteindre avec une consommation usuelle d’ail frais. Dans une étude réalisée chez une population d’une région de la Chine, une consommation élevée d’ail (plus de 5 kg par année par personne, soit l’équivalent d’environ quatre à cinq gousses d’ail par jour) a été faiblement associée à une diminution des infections à la bactérie Helicobacter pylori. Cette observation a été contestée par une étude clinique durant laquelle des gens consommaient dix gousses d’ail frais par jour, sans effet significatif contre l’infection H. pylori. Certaines études suggèrent que l’ail pourrait aider à prévenir le rhume. En effet, dans une étude, deux groupes ont été comparés : l’un consommait un supplément d’ail et l’autre un placebo et ce durant 12 semaines pendant la saison froide (novembre à février). Les résultats démontrent que ceux qui étaient dans le groupe avec un supplément d’ail ont eu moins d’épisodes de rhume que ceux qui avaient pris un placebo. De plus, quand ils avaient un rhume, les individus qui étaient dans le groupe avec un supplément d’ail ont vu leurs symptômes diminuer plus rapidement que ceux qui avaient pris un placebo. Pour l’instant, les données restent malgré tout insuffisantes pour affirmer que la consommation d’ail frais amènerait un effet anti-infectieux dans l’organisme.

Principes actifs bénéfiques

L’ail contient de nombreux composés actifs, lesquels apportent différents bénéfices pour la santé. On attribue à certains de ces composés plusieurs rôles. C’est le cas entre autres des composés sulfurés, associés à la fois à la prévention du cancer et des maladies cardiovasculaires. Soulignons que les molécules photochimiques de l’ail ne sont pas toutes actives dans l’organisme et que certaines restent encore à être découvertes Mentionnons que les principes actifs contenus dans l’ail frais travaillent de façon synergique afin de produire différents effets sur la santé.

Composés sulfurés. Ces substances sont nommées ainsi car elles contiennent un ou des atomes de soufre dans leur structure chimique. Les composés sulfurés sont libérés lorsque l’ail est coupé, broyé ou écrasé. À ce moment, l’alliine (une molécule inactive et inodore de l’ail) entre en contact avec un enzyme et se transforme en allicine, qui est la molécule responsable de l’odeur caractéristique de l’ail. Par la suite, l’allicine est transformée en d’autres composés sulfurés tels que le diallyl sulfide, le diallyl disulfide et l’ajoène. Ce sont principalement ces composés qui pourraient empêcher certaines cellules cancéreuses de se multiplier et ainsi protéger l’organisme contre de potentiels agents cancérigènes. Il faut noter que lors de la fabrication de comprimés d’ail, l’allicine serait détruite, ce qui fait que la consommation de comprimés d’ail ne permettrait pas d’ingérer les composés actifs bénéfiques à la santé.

Dans certaines études, l’allicine a été proposée comme étant le principal composé actif associé à l’effet cardioprotecteur de l’ail, entre autres par sa capacité de réduire les plaques d’athérosclérose chez l’animal. Par contre, lorsqu’on tient compte du fait que l’allicine n’est pas absorbée dans le sang durant la consommation d’ail, il est peu probable qu’elle contribue en tant que tel à l’effet sur la santé cardiovasculaire. L’allicine serait plutôt un composé transitoire rapidement transformé en d’autres composés sulfurés qui, eux, sont actifs dans l’organisme. Finalement, l’ajoène serait un composé capable d’empêcher la synthèse (formation) du cholestérol in vitro et pourrait ainsi jouer un rôle dans l’effet hypercholestérolémie attribué à l’ail.

Antioxydants. Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. L’ail contient différents composés antioxydants tels des flavonoïdes et des tocophérols, en plus des composés sulfurés qui contribueraient aussi à son activité antioxydante. La consommation d’ail frais (cru ou cuit) augmenterait l’activité antioxydante dans le plasma chez des rats, mais la consommation quotidienne de 3 g à 6 g d’ail cru pendant sept à huit jours chez l’humain n’a pas confirmé cette observation. On sait tout de même qu’à poids équivalent, l’ail possède une capacité antioxydante plus élevée qu’une large sélection de légumes. Par contre, lorsque la fréquence et la grosseur de la portion habituellement consommée sont prises en considération, l’impact de la consommation d’ail sur la capacité antioxydante totale demeure limité, comparativement à d’autres légumes consommés en plus grandes quantités.

Autres composés. Les saponines sont des composés présents dans l’ail qui ont la capacité de diminuer le cholestérol sanguin chez l’animal et la coagulation du sang in vitro, deux effets recherchés pour la prévention des maladies cardiovasculaires. De plus, il a été démontré chez l’animal que la protéine d’ail isolée pourrait avoir un effet hypolipémiant. Ces composés prometteurs pourraient donc être associés à l’effet cardioprotecteur de l’ail, mais davantage d’études seront nécessaires afin de mieux connaître leurs rôles.

rédiger par  : KHADIM BAMBA DIENG

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6 Comments

  1. Malheureusement c’est faux comme plusieurs recettes de grand-mère le fonctionnement de celles-ci sont plus psychologiques que réelles. Dans le cas de la Covid-19 on ne connait que tres peu les impacts d ela maladie et sa capcite de contamination.

  2. Bonjour,
    Merci pour votre article détaillé
    sur les bienfaits de l’ail et plus particulièrement sur l’un de ses composants l’ajoène qui fragilise le biofilm des bactéries et peut être aussi pour le COVID-19
    je me permets de vous adresser un article de bfmtv et santé magazine :
    Des chercheurs de l’Université de Copenhague ont utilisé un composé de l’ail pour détruire le film protecteur des bactéries résistantes et ainsi rendre les antibiotiques de nouveau efficaces. Il serait possible d’en faire un traitement, particulièrement destiné aux personnes atteintes de mucoviscidose dont le système pulmonaire est très sensible aux infections causées par ces bactéries.
    L’ail est une plante qui permet d’apporter du relief à de nombreux plats mais c’est aussi un allié santé grâce à son composé principal, l’allicine. Elle est ainsi connue pour être une source importante d’antioxydants, idéale pour protéger le système immunitaire, et pour ses propriétés antimicrobiennes, antifongiques et antivirales.

    Une récente étude menée par des chercheurs de l’université de Copenhague montre une nouvelle fois les bienfaits santé de cet aliment. L’un de ses composés sulfurés pourrait en effet être utilisé contre les bactéries résistantes chez les patients atteints d’infections chroniques. Les chercheurs indiquent en effet que ce composé serait capable de détruire des composants importants dans les systèmes de communication bactérienne, qui impliquent des molécules régulatrices.

    « Nous croyons vraiment que cette méthode peut mener au traitement des patients, qui autrement ont de mauvaises perspectives parce que les infections chroniques comme la fibrose kystique (mucoviscidose) peuvent être très robustes. », explique le professeur Tim Holm Jakobsen, l’un des auteurs de l’étude qui affirme travailler avec une entreprise privée pour élaborer un médicament.

    Efficace contre deux types de bactéries dangereuses

    Les chercheurs s’intéressent depuis 2005 aux possibles effets de l’ail sur les bactéries résistantes. Cette même année, ils découvrent que la plante est bien capable de les inhiber et en 2012, ils découvrent que c’est un composé sulfuré précis appelé ajoène qui est responsable de cet effet. Cette nouvelle étude examine de plus près la capacité de ce dernier à inhiber les petites molécules d’ARN (acide ribonucléique) régulatrices dans deux types de bactéries.

    « Les deux types de bactéries que nous avons étudiés sont très importants, elles sont appelées Staphylococcus aureus et Pseudomonas aeruginosa. Elles appartiennent à deux familles de bactéries très différentes et sont combattues par des méthodes différentes. Mais le composé d’ail est capable de se battre contre les deux à la fois et peut donc s’avérer être un médicament efficace lorsqu’il est utilisé avec des antibiotiques. », précise le Pr Tim Holm Jakobsen.

    La première bactérie, le Staphylococcus aureus est la souche de staphylocoque la plus fréquemment rencontrée en pathologie humaine. Sur le sujet, l’institut Pasteur explique qu’elle « partage avec la bactérie Escherichia coli le triste privilège d’être au premier rang des germes responsables d’infections nosocomiales (infections contractées à l’hôpital). En France, S. aureus est également en tête des bactéries responsables d’intoxications alimentaires. »

    Après le brevet, l’essai clinique

    La deuxième bactérie, la Pseudomonas aeruginosa aussi connue sous le nom de bacille pyocyanique, est également responsable d’infections nosocomiales et notamment d’infections pulmonaires dont souffrent fréquemment les personnes atteintes de la mucoviscidose, qui compte 6000 malades en France. Leurs recherches montrent également que ce composé de l’ail endommage la matrice protectrice entourant les bactéries, appelée le biofilm.

    Lorsque le biofilm est détruit ou affaibli, un traitement antibiotique et le propre système immunitaire du corps sont capables d’attaquer les bactéries plus directement et donc d’éliminer l’infection. L’équipe scientifique a par ailleurs déposé un brevet sur l’utilisation de l’ajoène pour lutter contre les infections bactériennes avant que la société Neem Biotech n’achète la licence pour obtenir le droit de l’utiliser et c’est ainsi que le produit médical NX-AS-401 a vu le jour.

    Un traitement qui est donc destiné à traiter les patients atteints de mucoviscidose, maladie génétique dont « les symptômes invalidants et les complications infectieuses et fonctionnelles impactent l’espérance de vie des patients. », explique sur ce sujet l’Inserm. Les chercheurs espèrent mener des essais cliniques sur des patients et si ces derniers s’avèrent prometteurs, le traitement pourrait ouvrir la voie à de multiples recherches sur d’autres modes d’actions potentiels de l’ail.

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